01.08.2009

Création d'un blog d'expertise

Depuis un petit moment, il m'est apparu nécessaire de réaliser une segmentation de ma production écrite. Aussi, ai je constitué un blog d'expertise en référencement et e-business. Pour ceux qui pourraient être intéressé, je vous propose de découvrir : Aries Diluna - Référencement, Webmastering, Stratégie e-business.

Kathédral est et restera le blog de réflexion, de conceptualisation. Il fait passerelle entre le professionnel et l'association. Disons que si vous avez un jour des ambitions commerciales via le numérique, ces deux blogs pourraient bien être des sources d'informations stratégiques... Même si pour Kathédral, j'en conviens, il faut parfois se retrouver le cerveau...

En tout cas, je remercie dors et déjà les internautes fidèles au blog grâce auxquels j'ai pu, ce mois ci, faire exploser mon compteur avec plus de 900 visites et plus de 1100 pages vues. Cela m'a fait tout drôle ce matin en regardant les statistiques du mois, alors... merci pour l'attention que vous pouvez porter à mes écrits.

14.06.2009

Référencement : Un Diplomate Free-lance

referencement_site_internet.jpgComme annoncé il y a peu, il m'a été possible de suivre la formation en référencement que vous pourrez trouver en saisissant simplement dans Google le mot "référencement". Vous ne pouvez pas la rater, c'est en règle générale le premier site affiché après le lien sponsorisé de AdWords. Aujourd'hui, j'échangeais avec un jeune créateur d'entreprise sur la question du référencement. Cette technique s'appuit bien entendu sur un aspect informatique qui consiste à découvrir les fondamentaux de l'algorithme des moteurs de recherche afin que les sites soient optimisés pour une meilleur indexation. Mais rappelons nous, alors que le référencement commence à devenir le mot "magique" du web, que ce qui semblait jusqu'ici être une petite technique de webmaster et blogger diffusant leur site entre eux devient à présent le nerf de la guerre.

Comme toute technique jouant un poids commercial stratégique, il est primordial d'avoir la fibre commerciale mais également une grande écoute à donner. Pour ma part, comme beaucoup d'autres, je cherche à développer un système, un processus en vérité constitué sur des outils et des techniques aisément reproductibles et adaptables au cas de chaque client pour remplir pleinement les missions qui peuvent m'être confiées. Depuis quelque temps, il m'est apparu qu'en vérité le référencement était là pour vendre de l'harmonie à l'internet. C'est un peu comme de la diplomatie. Je travaille pour un client, par exemple, qui souhaite améliorer son positionnement, à partir de là je vais naturellement auditer son site et lui fournir plusieurs propositions concrètes pour que celui ci réponde clairement aux attentes du moteur de recherche. Mais aussi et surtout, je vais initier mon client au "monde fabuleux de l'économie de l'information", afin qu'il dispose des résultats de mes recherches et puisse profiter ainsi de ces avantages pour pouvoir réaliser quelques bénéfices (je vous dispense également sur ce blog quelques notions de base sur cette économie naissante et qui prend de plus en plus de place dans le quotidien de chacun).

La valeur ajoutée, qu'elle est elle ? Lorsque vous regardez par la fenêtre de votre bureau où que vous marchez dans une rue commerçante, ce que vous pouvez voir c'est à la fois une économie de proximité (si vous êtes dans un village surtout) et industrialisée (principalement dans les villes). L'économie de l'information est différente de ces bases, elle ne conserve que la proximité en intégrant certaines notions démocratiques et méritocratiques qu'il est utile de connaitre. Bien entendu, pour pouvoir les identifier, il est préférable d'avoir quelques notions solides en droit, en économie, en psychologie sociale, en marketing... bref de s'intéresser à tout. Et n'est ce pas justement le travail d'un référenceur ? Je repense à cette fameuse phrase donnée par Ranking Metrics durant la formation à Paris : "Le référenceur doit connaitre le sujet qu'il doit référencer, sans ce pré-requis, il ne pourra rien positionner". Par conséquent, un référenceur se forme sur le terrain, au gré de sa clientèle et de ses missions. D'une certaine manière, un référenceur est "diplomate free-lance".

06.06.2009

Un métier à part entière

rankingmetrics_thumb.jpgAujourd'hui, il n'est pas question d'aborder un sujet profond fondée sur une réflexion plus ou moins fine. Enfin, il n'en est que partiellement question.

En fait, il est question de professionnalisme. Durant toute cette semaine, j'ai eu l'occasion de suivre une formation auprès de l'organisme disposant de la plus forte reconnaissance dans le secteur du e-business : Ranking Metrics. Si par moment la formation paraissait un peu décousue, une fois les slides en main et les notes organisées ont découvre alors la richesse de ces connaissances ayant été centralisée en ce lieu et sur LE site du référencement francophone.

Au cours de cette formation, j'ai pu rencontrer certains individus, tous exerçant plus ou moins directement dans le web (e-commerce, web designer, référenceur, conseiller en e-marketing). Les discussions que nous avons eu ont mis en valeur certaines réalités que j'ai déjà pu constater : l'internet est considéré comme un secteur d'individus ne travaillant pas. Pourquoi ? Est ce à cause de l'image que l'on se fait des Googlers ?

Je pense qu'il y a clairement une méconnaissance des techniques, des objectifs, des moyens. Certes, le web s'applique sur une organisation très "open source", mais son professionnalisme et la rigueur qu'il nécessite sont la pierre angulaire de son succès. A mon avis, il faut anoblir ces professions car elles ouvrent les portes d'un monde complètement nouveau dans lequel le savoir et les perspectives changent radicalement. La clé de voûte de l'ensemble, si je puis dire, est sans doute la maîtrise en référencement. Car qu'est ce que le référencement ? Certainement une technique, Olivier Duffez l'aborde ainsi sous un oeil très "informatique". Mais il s'agit plus, selon moi, d'une activité se rapprochant de la diplomatie car en fait nous nous trouvons à la frontière de toutes les activités lorsque l'on est référenceur. Il s'agit d'une mission stratégique mobilisant des ressources importantes et devant apporter un conseil pointu pour que les objectifs voulus par le "big boss" soient accomplis. C'est un long travail au coeur même de l'économie de l'information. L'informatique n'est que l'aspect technique en vérité. Ce qui importe essentiellement c'est le talent avec lequel la technique va être exploitée pour concrétiser une réalité.

La formation dispensée par Ranking Metrics est sans doute la première pierre à la création d'empire dans le domaine du e-business. Et une nouvelle page de l'histoire du conseil et du business est en train de s'écrire. Je vous invite donc naturellement à découvrir ce site et les formateurs si vous cherchez un jour à mieux comprendre ce dont il est question lorsque l'on parle du web et des professionnels du secteur.

 

24.05.2009

Analyse "linuxienne"

linux.jpgIl est difficile de se pencher un instant sur le présent. Surtout dans notre société où nous vivons en perpétuel décalage avec les réalités du monde. Les différents plans qui composent notre monde, notre système, sont secoués par un dur rappel aux réalités : le monde était là avant nous, il pourrait fort bien se passer de nous.

C'est une réalité scientifique que l'on essaie désespérément d'oublier, de chasser de notre conscient au travers de notre travail, de notre vie avec autrui. L'inconscience, et le décalage inhérent en poids décisionnel, est telle ici bas qu'il est difficile d'envisager sereinement un avenir. Bien entendu, nous cherchons tous à nous adapter. A trouver une solution, un chemin dans lequel nous pouvons nous épanouir et chercher à construire un semblant de vie. Et pourtant, rien, aucune des démarches entreprises ne semblent pourtant peser, ou étudier. Les choses ne sont pas immuables, mais elles prennent trop de temps à changer.

Il est vrai qu'on ne peut en attendre trop de la part de concitoyens qui vivent dans la difficulté et le doute. Le système social permettra un temps d'empêcher la trop grande montée en puissance de la misère en ce bas monde, mais pour combien de temps exactement ? Combien de temps avons nous pour nous remettre en cause ? Est ce dans notre nature de le faire ?

De nombreuses cartes sont pourtant à notre portée, comme le savoir qu'offre internet, où bien la vertigineuse ascension des différents logiciels linux qui permettent à la pensée de se manifester pour un coût réduit. Bien entendu, cela va à l'encontre des objectifs économiques et des projets fascisant s'incrustent dans une république démocratique déjà malmenée par les aléas de l'Histoire et les vices individuels : la loi HADOPI en est un bel exemple. Psychologiquement, lorsqu'un difficulté apparaît, il est connu que la plus part des individus cherchent à éviter l'adaptation qui remettrait en cause jusqu'au fondement même de leur vie (éducation, culture, valeurs, croyance, et même le passé historique individuel). Et pourtant.

Si l'on cherche réellement à s'en sortir, ne faut il pas se poser les bonnes questions ? Je sais, nous vivons dans une culture de l'écrit. Une culture positiviste. Héritage inavoué de 1500 ans de catholicisme constitué sur les cendres encore chaudes d'un droit romain en sommeil. Pourtant, la vie ce n'est pas ça. La vie c'est l'adaptation, l'évolution même, pour reprendre un bon mot de Darwin. Le problème qui est, et restera entier, toutefois, est que l'adaptation que nous pourrions attendre de la part des dirigeants, de la part de tout citoyen, ne peut se mettre en place. Peut être est ce que nous approchons de la fin de l'humanité.

On est en droit de se le demander ! Si vous feuilleté Le Point de cette semaine, vous pourrez constater que la Russie, névrosée d'une gloire soviétique qui n'a jamais existé, et les États-Unis, entrainés dans une mécanique malsaine de stabilisation, s'intéressent de très près à la question Arctique pour ses réserves naturelles. Le droit international devrait connaître quelques adaptations afin de satisfaire les derniers caprices des grands groupes à l'image de Total qui poursuivent leur démarche expansionniste s'imaginant à chaque seconde que la croissance est une notion éternelle. On se croirait revenu en plein Moyen-Age. A l'époque aussi, les gens pensaient que leurs âmes étaient éternelles.

On aurait tellement à apprendre en se penchant sur nous même, créature naturelle issue de l'évolution génétique et ayant développé un niveau de conscience inédit (si on peut dire). Et pourtant, on continue d'ouvrir un livre. Non pas pour apprendre et enrichir notre réflexion personnelle et ouvertement individualiste, mais pour en extraire les idées et les appliquées. C'est un beau système médiéval. Un soviétisme à la française. La nomenclature n'existe que parce que trop peu de gens sont en mesure de se dire : je suis un individu à part entière, je peux faire ces choses. Et bien entendu, être responsable de ses choix. Quels doux réconforts que de n'être qu'un pion dans un processus bureaucratique. Alors que Linux commence à croitre dans différents cadres influents, le comportement moyen, lui, n'est pas encore très linuxien.

Mais comment critiquer ces choix ? Après, toute personne ne peut elle attendre de la vie que le bonheur lui soit accordé ? La réussite du parti de M. Besancenot n'est elle pas le témoignage émouvant que brûle encore la flamme du désir utopiste d'un monde meilleur et paradisiaque ? Pas si sur, il ne reste que le NPA. Dernier bastion d'un système sur le point de basculer. Nous parlons de concret, bien entendu. Car dans l'idéologie, la déprime s'est installée et parfois la déprime engendre la mort. Mais sur le plan structurel, lorsque le NPA aura fini par chuter, il y aura bien du souci à ce faire. Sauf s'il perdure, auquel cas la structure restera intact... jusqu'à ce que la nature finisse son déséquilibre, et sa purge de l'espèce humaine. Voilà donc où nous en sommes.

Ce blog est peut être quelque peu pessimiste, mais je pense que cela est bon de rappeler quelques réalités pour avoir les pieds sur terre et envisager ensuite de discuter. Sérieusement discuter ! Il le faut ! Il faut réfléchir à la manière de s'en sortir et accepter que celui qui peut apporter des solutions soit entendu, que ces solutions soient étudiées et qu'elles ne soient pas limitées par quelques conceptions archaïques issues de la culture de l'écrit, et pire encore de cette tendance pernicieuse à tout organisée autour du spectacle et du show business (dédicace au clan Sarkozy).

Concrètement, l'heure est venue de transformer, en partant des profondeurs abyssales, les piliers qui soutiennent notre système. Ne vous inquiétez pas pour autant, vous ne serez pas chargé de cette pleine tache. Vous n'y êtes même pas contraint. Sauf si survivre aux bouleversements actuels vous intéresse un peu plus que d'aller payer 400,00 € votre dernier sac Louis Vuitton (à moins que vous ne l'achetiez sur eBay, en contrefaçon). Par définition, un simple stimuli envoyé dans un système est en mesure de changer en profondeur une habitude de vie. C'est une des règles de l'internet. En repliant le temps et l'espace grâce à l'informatique, il est possible de tout transformer : Facebook est devenu le lieu incontournable de notre civilisation occidentale, il y a quelques temps cela aurait sans doute été une boite de nuit célèbre.

Pourquoi ne pas se servir de l'internet, pour une fois faire quelque chose d'intelligent (depuis Google, il n'y a pas eu grand chose de très humaniste). Obama l'a bien fait, et cela à permis à ce jeune homme parti de rien de devenir quelque chose, avant même d'être quelqu'un. Le fonctionnement philosophique de Linux est donc une réalité, quelque chose de concret qui fonctionne. La cathédrale de béton sera remplacé par la cathédrale de cristal, de grès ou de force. Toute la question est de savoir quand.

19.12.2008

Sur un morceau de Jazz...

j0433728.jpgQue de sombres nouvelles ce matin, en lisant la presse économique numérique. Il semblerait que la récession commence, c'était bien la peine de le lire et de le dire depuis des mois mais les Hautes autorités d'intellectuels (INSEE) ont trop d'orgueil pour écouter ce qui vient de la base, sans doute. Une récession, évidemment. Sauf que, et c'est une pratique très française de se fier au présent et rarement de prévoir l'avenir pour tenter de le corriger, maintenant nous pouvons parler de disparition... Pourquoi ? Mais parce que des tensions vont naturellement s'instaurer dans le climat social, c'est une évidence. Observons un peu la Grèce, et constatons qu'il ne s'agit que d'un commencement. Même le FMI le dit, le bon petit père des peuples, j'ai nommé Dominique Strauss Kahn. Alors que faire ? Ecouter un bon morceau de Jazz et continuer sa route.

Le web, mes amis, le web reste la clé à bien des problèmes. Economiquement, le web ne coute pas très cher. Idéologiquement, il engendre une démocratie effective et non plus illusoire. Intellectuellement, il apporte le contenu et permet le débat. C'est le meilleur outil qui soit, ou presque. Parce que le web est curieusement utilisé par certains. Toujours sur un morceau de Jazz, je m'amusais de lire que Google Chrome serait un spyware et que l'on perdait notre identité : mon Dieu vient nous en aide ! Quand on pense à ces bloggers qui communiquent des paroles de crainte, sans réelle réflexion, simplement en confondant l'ignorance avec la connaissance. Cela me rappelle un peu de fameux débat qui eu lieu au Concile de Nicée, assemblée réunie pour débattre d'un mot dont la traduction depuis l'hébreux prétait à confusion... Plutôt que de conserver la poétique du message, source de sa compréhension, la matérialisation a été hérigée en vérité. Il en va un peu de même pour internet, pour Google. Champion de la dématérialisation, de l'économie du numérique, Google est abordé par les craintifs comme un monstre.

Il serait un jour nécessaire de se poser pour prendre du recul sur ce qu'est internet, et ce que l'outil apporte à l'Homme. On critiquait la science parce qu'elle aurait été un instrument du démon, on critiquait la religion parce qu'elle aurait été l'opium du peuple, on critiquait les noirs parce qu'ils auraient été des hommes inférieurs, et les juifs parce qu'ils complotaient pour faire chuter l'humanité... Le fantasme et la peur sont deux compagnons terribles, ils pourrissent l'esprit et empêchent d'accepter tout simplement, de reconnaitre avec humilité, que quelque chose existe et que cette chose peut nous rendre service. Que nous sommes autant collaborateur que public d'un service et d'un outil. Bref, la conclusion de ce petit article est que sur un air de Jazz on en voit des choses.

14.12.2008

Introduction

Les nouvelles technologies sont un phénomène de société dont l'implication quotidienne est de plus en plus forte. Autant que l'imprimerie a révolutionnée le concept de la pensée et de la foi, autant que la machine à vapeur a transformer l'activité professionnelle, internet et Google ont transformé l'accès à la connaissance et la manière dont nos esprits et notre vie s'oriente vis à vis de l'information. Alors que l'association, le Cercle Avalon, est sur le point de se constituer, il m'apparait bon de diffuser largement certaines des réflexions que je peux avoir relativement à ce que internet apporte dans nos vies. C'est un sujet vaste, et ce blog a vocation à l'étudier.

Entre philosophie et informatique, entre question de société et passion technologique. Ici nous considérons que le monde a vécu dans un ordre fixé par des siècles d'évolutions, harmonie certaine mais opaque, que les adhérents à la philosophie Open Source baptisent Cathédrale. La cathédrale est un concept en opposition avec le Bazar qu'engendre le web et la technologie ouverte (différent de Microsoft). Il me semble que la nature humaine pousse notre espèce à structurer et systématiser toute chose, quelqu'elle soit. Aussi, à mon sens, du Bazar naitra un nouvelle Cathédrale... mais cette fois ci, il sera question d'une Cathédrale de cristal en opposition la Cathédrale opaque pré-existante.

Cette formidable aventure est ici comptée sur Kathédrale !