14.06.2009
Référencement : Un Diplomate Free-lance
Comme annoncé il y a peu, il m'a été possible de suivre la formation en référencement que vous pourrez trouver en saisissant simplement dans Google le mot "référencement". Vous ne pouvez pas la rater, c'est en règle générale le premier site affiché après le lien sponsorisé de AdWords. Aujourd'hui, j'échangeais avec un jeune créateur d'entreprise sur la question du référencement. Cette technique s'appuit bien entendu sur un aspect informatique qui consiste à découvrir les fondamentaux de l'algorithme des moteurs de recherche afin que les sites soient optimisés pour une meilleur indexation. Mais rappelons nous, alors que le référencement commence à devenir le mot "magique" du web, que ce qui semblait jusqu'ici être une petite technique de webmaster et blogger diffusant leur site entre eux devient à présent le nerf de la guerre.
Comme toute technique jouant un poids commercial stratégique, il est primordial d'avoir la fibre commerciale mais également une grande écoute à donner. Pour ma part, comme beaucoup d'autres, je cherche à développer un système, un processus en vérité constitué sur des outils et des techniques aisément reproductibles et adaptables au cas de chaque client pour remplir pleinement les missions qui peuvent m'être confiées. Depuis quelque temps, il m'est apparu qu'en vérité le référencement était là pour vendre de l'harmonie à l'internet. C'est un peu comme de la diplomatie. Je travaille pour un client, par exemple, qui souhaite améliorer son positionnement, à partir de là je vais naturellement auditer son site et lui fournir plusieurs propositions concrètes pour que celui ci réponde clairement aux attentes du moteur de recherche. Mais aussi et surtout, je vais initier mon client au "monde fabuleux de l'économie de l'information", afin qu'il dispose des résultats de mes recherches et puisse profiter ainsi de ces avantages pour pouvoir réaliser quelques bénéfices (je vous dispense également sur ce blog quelques notions de base sur cette économie naissante et qui prend de plus en plus de place dans le quotidien de chacun).
La valeur ajoutée, qu'elle est elle ? Lorsque vous regardez par la fenêtre de votre bureau où que vous marchez dans une rue commerçante, ce que vous pouvez voir c'est à la fois une économie de proximité (si vous êtes dans un village surtout) et industrialisée (principalement dans les villes). L'économie de l'information est différente de ces bases, elle ne conserve que la proximité en intégrant certaines notions démocratiques et méritocratiques qu'il est utile de connaitre. Bien entendu, pour pouvoir les identifier, il est préférable d'avoir quelques notions solides en droit, en économie, en psychologie sociale, en marketing... bref de s'intéresser à tout. Et n'est ce pas justement le travail d'un référenceur ? Je repense à cette fameuse phrase donnée par Ranking Metrics durant la formation à Paris : "Le référenceur doit connaitre le sujet qu'il doit référencer, sans ce pré-requis, il ne pourra rien positionner". Par conséquent, un référenceur se forme sur le terrain, au gré de sa clientèle et de ses missions. D'une certaine manière, un référenceur est "diplomate free-lance".
16:33 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : google, internet, référencement, wikipédia, réseaux sociaux, site, blog
Ecologie vs Internet ? - Optimiser le développement numérique
L'écologie est à la mode. La grande surprise des élections européennes, et une grande fierté d'une certaine manière. On aurait pu assimiler une montée de l'extrême droite (parce que ce n'est pas le cas avec l'UMP ?) au témoignage silencieux d'une population anxieuse, mais en vérité nous confirmons que 16% des électeurs ont considéré que l'avenir avait encore son mot à dire. Et 16% de volonté, 16% de s'accrocher, de se remonter les manches pour essayer d'améliorer un temps la situation, c'est quelque chose de touchant. Quelque chose qu'il faut souligner. Evidemment, les médias en font leur choux gras, mais ce défaut journalistique n'a pas à toucher la blog-o-sphère (sauf sur les blogs des militants... pauvre d'eux mêmes). A se propos, j'aimerais attirer votre attention un instant, et faire une parenthèse, sur un blog possédé par un ami journaliste et diffusant une vidéo de "Danny" : L'écologie en Europe (interview de Cohen Bendit) ! Je vous laisse également savourer le commentaire sous la vidéo...
La parenthèse s'étant refermée, continuons le propos. Cette élection et ce signal optimiste pousse à de nouvelles réflexions fondamentales sur le rapport entre l'écologie et l'internet. Il y a peu, on évoquait le fait que Google générait 7 grammes de CO2, ou 14, ou... bref, vous l'aurez compris, l'article en lui même ne savait plus tellement ce qu'il disait, mais l'objectif certainement recherché par le rédacteur était essentiellement d'user d'un ton provocateur pour attirer néanmoins l'attention sur une question de fond. Oui, quels impacts écologiques l'internet et l'high tech ont ils ? C'est une question profonde, puisqu'elle pourrait justifier de grandes transformations à apporter à notre système, et par la même encourager l'Europe à développer certains de ses grands projets (pour en savoir plus, je vous invite à lire le meilleur magazine sur l'europe que j'ai pu consulter).
Il y a de cela quelques temps, nous vivions encore sous le contrôle absolue et plutôt totalitaire de l'Ere industrielle, maintenant que nous entrons dans l'Ere de l'information, ne pourrait on pas revoir un peu nos système de pensées ? Les transformations sociales récentes témoignent que ceux qui dirigeaient, fut une époque, ne sont plus à présent que semblable à autrui : la hiérarchie se transforme. Les cadres par exemple, n'ont plus de prestigieux que le titre. Certes, les écarts de richesse se creusent, ils reposent non pas sur un échec social mais sur une considération de la propriété et du salariat. Originellement, la république devait rendre les citoyens propriétaires. L'ère industrielle a favorisé l'émergence du salariat. Maintenant, avec l'ère de l'information qui remet en cause le système précédent, lui ayant paradoxalement donné naissance, la propriété est "certainement" une donnée à aborder différement.
L'écologie conduit à considérer chaque élément dans un écosystème défini et compris par son observateur. Il s'agit d'un outil décisionnel par excellence. Les notions de propriétés sont également au coeur de l'écologie, même si les politiques ne l'évoquent pas encore. Si la propriété doit être révisée c'est évidement parce que dans sa définition actuelle, elle est construite sur le modèle de la croissance ininterrompue et absolue (Vous pensez que la terre produit des ressources sans fin ?). La propriété que nous pourrions considérer comme écologiste s'apparente plus à une propriété open source : "je possède mon outil, je l'améliore selon mes besoins". En ce sens, pour optimiser l'écologie, il se pourrait en vérité que l'internet soit le meilleur allié. Vous me direz certainement que l'économie s'en trouvera mal menée, n'est ce pas d'ailleurs pour cela que HADOPI fut créé par le gouvernement Fillon ? Et bien je vous répondrais, qu'importe ! Les politiques pensent maîtriser le monde, mais ils n'en sont que les jouets. La vie du citoyen est le plus important.
10:55 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : société, écologie, politique, internet, europe
08.06.2009
Quand internet menace le mandarin
Lorsqu'un étudiant venant de l'étranger arrive en France il bascule en plein Moyen-Age. Les universités françaises sont contrôlées par le "grand mandarin" qui estime avoir le droit de vie ou de mort sur chaque étudiant de sa sphère. En effet, dans notre bon vieux pays, parait il que la culture est source de prestige. Les universitaires, diplômées de BAC +5 à BAC +15 parcourent de ce fait les séminaires en exibant leur titre de gloire qui consistait à recracher bêtement ce que "l'ancien" leur dictait. N'est ce pas une belle organisation ? Soulignons de ce fait que le mandarin qui défend le prestige ne cherche en rien l'excellence, au contraire même il prône la médiocrité en interdisant aux étudiants d'être plus réfléchis que leurs maîtres. Bref, nous vivons en plein Moyen-Age, et l'on est même en droit de s'interroger sur la nécessaire séparation de l'Eglise et de l'Etat en matière d'éducation. Franchement, à quoi pouvait bien servir de remplacer le contrôle monopolistique des serviteurs du Saint Siège par le contrôle oligarchique des serviteurs du nombril ?
Bon, ces temps de trouble et de déclin intellectuel français seront-ils sans doute chamboulés par les expériences réalisées par un de nos voisins du Nord : le Danemark. En effet, ce pays n'a pas froid aux yeux et choisi d'autoriser pour les lycéens passant leur BAC l'exploitation de la richesse informationnelle du Web. Il est vrai que la question est posée depuis bien longtemps : quel intérêt peut bien avoir un étudiant ou un lycéen à apprendre par coeur un cours s'il pourra, par la suite, accéder aisément aux connaissances de ce cours sur la Toile ? Evidement, la question n'attire pas les réponses, et encore moins l'intérêt de l'éducation nationale à la française ! Dans un pays où l'on confond "autorité" et "soumission", il n'est guère surprenant que des notions aussi essentielle à une société que l'excellence intellectuelle soit refoulée au rang d'hérésie. A ce propos, qu'est ce que l'excellence intellectuelle ? Certainement pas un ersatz du prestige intellectuelle, il s'agirait plutôt du contraire d'ailleurs. L'excellence est une notion méritocrate, elle implique une attention toute particulière attachée à la réalisation d'une tâche. Si la tâche d'un étudiant est d'étudier, cela signifie-t-il qu'il doit tout savoir ou bien être en mesure de comprendre les choses ?
Quelle explication se rapprocherait le plus de l'excellence ? Selon mon humble avis, disposer d'une montagne de connaissance n'est d'aucune utilité à un être humain. Savoir certaines choses utiles au quotidien, c'est à dire dans la vie professionnelle mais aussi dans la vie citoyenne, est indispensable au bon fonctionnement d'un système. Toutefois, l'apprentissage par la répétition et le fait de "recracher" les connaissances apprises n'entrainent certainement pas une présence d'intelligence et d'excellence. Au mieux, un étudiant diplômé d'une grande université ne pourra-t-il revendiquer que le titre de "médiocrité prestigieuse". Pourquoi ? Tout bonnement parce que la seule motivation d'un trop grand nombre d'étudiant est l'argent et le statut social. En effet, le gaspillage commence dès l'ouverture des universités à une part d'individu trop nombreux. Mais pire encore, cette masse grandissante qui s'agglutine sur les bancs des facultés ne peut être conduite vers la réflexion et l'excellence du fait justement de sa trop grande importance. On lui enseigne une mécanique, une répétition, une sorte d'habitude pour qu'en finalité, de ces quelques cerveaux pouvant être éclairés, ne ressorte que le fonctionnement primaire d'un ouvrier réalisant un douloureux travail à la chaine. Mais qu'importe : le statut social est sauf !
Le statut social sans doute, mais pour l'économie rien n'est moins sûr. En effet, après que les entreprises se soient investies dans les grandes écoles, universités et IAE de France, elles cherchent à présent à transformer leurs capitaux en profits. Quoi de plus naturel ? Si seulement les universités avaient pourtant continué de produire des générations d'individus doués de conscience, capable de réfléchir un tant soit peut et ainsi d'apporter l'innovation et la créativité utile à tout développement stratégique... Savez vous que le salaire moyen des cadres est en baisse ? Savez vous seulement pourquoi ? La Crise ?! Non, la diminution de ce salaire ne date pas de 2008, elle a commencé bien avant cela. Sa légitimité vient du fait que la valeur intellectuelle qu'apportait les universités aux étudiants est maintenant en train de réduire. Comme je l'expliquais plus haut, l'étudiant qui sortira d'HEC sera tout aussi apte à prendre les appels téléphoniques à l'accueil d'une entreprise qu'un autre élève diplômé en secrétariat. Et les entreprises, instruments raisonnés et raisonnables, innovantes et stratèges, ne s'y trompent pas. Voilà pourquoi les conditions deviennent de plus en plus difficile en matière d'enseignement. Le Moyen-Age est en train de parasiter toute évolution à cette situation catastrophique pour une jeunesse qui va déchanter avec les années à venir. Il serait grand temps de renverser le mandarin.
Si le mandarin se trouvait mis à terre, comme il aurait dû l'être il y a de cela bien longtemps, alors les centres du savoir français se seraient adaptés aux nouvelles donnes technologiques et auraient cherché à construire une génération d'étudiants habitués à traiter une masse d'informations multipolaires. Les actuels cours en gestion ne sont qu'une ébauche de ce qui devrait être fait. Dans le foisonnement d'informations qu'engendre internet, et dans la personnalisation qu'il suscite chez les individus de toute classe sociale, le système éducatif français fait office de vieillerie. Des temples du savoir ? Ca ?! 30 ans de retard sur les réalités du monde ! Enfin, heureusement, il est maintenant possible de suivre des formations continues ou des séminaires de toute sorte. Mais pauvre, pauvre génération qui arrive sur le marché... J'ai de la peine pour elle, vous savez.
C'est triste à dire, mais en France, on tue nos enfants !
01:56 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : université, société, internet, formation, diplôme, étudiant, lycéen
06.06.2009
Un métier à part entière
Aujourd'hui, il n'est pas question d'aborder un sujet profond fondée sur une réflexion plus ou moins fine. Enfin, il n'en est que partiellement question.
En fait, il est question de professionnalisme. Durant toute cette semaine, j'ai eu l'occasion de suivre une formation auprès de l'organisme disposant de la plus forte reconnaissance dans le secteur du e-business : Ranking Metrics. Si par moment la formation paraissait un peu décousue, une fois les slides en main et les notes organisées ont découvre alors la richesse de ces connaissances ayant été centralisée en ce lieu et sur LE site du référencement francophone.
Au cours de cette formation, j'ai pu rencontrer certains individus, tous exerçant plus ou moins directement dans le web (e-commerce, web designer, référenceur, conseiller en e-marketing). Les discussions que nous avons eu ont mis en valeur certaines réalités que j'ai déjà pu constater : l'internet est considéré comme un secteur d'individus ne travaillant pas. Pourquoi ? Est ce à cause de l'image que l'on se fait des Googlers ?
Je pense qu'il y a clairement une méconnaissance des techniques, des objectifs, des moyens. Certes, le web s'applique sur une organisation très "open source", mais son professionnalisme et la rigueur qu'il nécessite sont la pierre angulaire de son succès. A mon avis, il faut anoblir ces professions car elles ouvrent les portes d'un monde complètement nouveau dans lequel le savoir et les perspectives changent radicalement. La clé de voûte de l'ensemble, si je puis dire, est sans doute la maîtrise en référencement. Car qu'est ce que le référencement ? Certainement une technique, Olivier Duffez l'aborde ainsi sous un oeil très "informatique". Mais il s'agit plus, selon moi, d'une activité se rapprochant de la diplomatie car en fait nous nous trouvons à la frontière de toutes les activités lorsque l'on est référenceur. Il s'agit d'une mission stratégique mobilisant des ressources importantes et devant apporter un conseil pointu pour que les objectifs voulus par le "big boss" soient accomplis. C'est un long travail au coeur même de l'économie de l'information. L'informatique n'est que l'aspect technique en vérité. Ce qui importe essentiellement c'est le talent avec lequel la technique va être exploitée pour concrétiser une réalité.
La formation dispensée par Ranking Metrics est sans doute la première pierre à la création d'empire dans le domaine du e-business. Et une nouvelle page de l'histoire du conseil et du business est en train de s'écrire. Je vous invite donc naturellement à découvrir ce site et les formateurs si vous cherchez un jour à mieux comprendre ce dont il est question lorsque l'on parle du web et des professionnels du secteur.
15:53 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : webrankinfo, ebusiness, internet, référencement, réseau social, olivier duffez, fabien facériès

