12.02.2009
L’économie du Savoir, de la Connaissance et de l’Information
Le 28 décembre dernier je publiais sur ce blog un article relatif à l’économie de l’information. Une idée plutôt qu’un article. A l’époque ma réflexion n’était pas encore très avancée. Je cherchais surtout à l’étudier sous l’axe professionnel. Comme toujours, dans ce genre de réflexion, on prend un peu de distance avec la profession pour avoir une vision plus globale des réalités. Car être un professionnel c’est aussi être critique vis-à-vis de la profession. Un petit tour dans les hautes sphères de l’intellectualisme et une étude de l’impact psychique du symbole dans la communication, de la communication elle-même, et des comportements sociaux également, m’ont permis alors de clarifier ma pensée. C’est ainsi que je n’aime plus trop cette expression « économie de l’information ». Je la nommerais donc, maintenant, « économie du Savoir, de la Connaissance et de l’Information ». Représentation symbolique du « je » qui s’adresse au « tu » en évoquant un « il » qui donnera un « nous » et donc un système économique, mais aussi politique et culturel.
N’ayez crainte, je vais expliquer mon raisonnement de manière à bien me faire comprendre. Et comme il me parait inutile de réfléchir pour réfléchir, qu’il est indispensable qu’une réflexion ait un intérêt concret, je vous donnerais quelques « tuyaux » pour tirer votre épingle du jeu dans cette transition passionnante que nous vivons que je nomme poétiquement le Chaos.
Le Savoir, la Connaissance et l’Information
Est ce une question idiote que de demander ce que signifie ces trois mots ? Pensez vous donc ! Ces termes ont tous une très forte part de symbolisme dans le contexte où ils sont situés. Le Savoir est l’équivalent de la culture intégrée par un enseignement, par une lecture attentive. C’est le processus d’intégration d’un contenu, d’une donnée quelconque. Absorbée et traitée par l’esprit comme un outil. Cette donnée, en opposition avec l’Intellectualisme des XVIIIe, XIXe, XXe, et du début du XXIe siècle n’est pas une finalité qui façonne l’intelligence. C’est un aliment qui y contribue et qui est confronté à différents autres paramètres. Le cerveau agit un peu comme une puissante machine de détermination, avec plus ou moins d’efficacité.
Nous parlons maintenant de Connaissance. C’est un processus qui consiste à opposer différentes données entre elles et à intégrer des paramètres de référence (comme l’espace et le temps), à les expliquer pour accréditer le résultat de cette confrontation des données. La culture n’est pas considérée comme une finalité mais comme un instrument au service de l’intelligence, et la Connaissance en est le fruit. Bien entendu, l’économie dont je parle est variée et implique également un facteur émotionnel déterminant. La Connaissance ne peut que mettre en lumière les faiblesses psychiques dû à cette soumission organique, consciente ou non, à la partie émotionnelle qui compose tout individu et engendrer une curieuse frustration. Celle-ci sera nécessairement bloquée par un choix inconscient, certainement, afin que la souffrance ne puisse être transmise dans la conscience. La Connaissance est donc étroitement liée à l’intelligence, et cette organisation évolutive ne pourra conduire qu’à une hiérarchisation d’ensemble. Le curseur se déplace : les manuels ont dominé les faibles, puis les forts manuels ont dominés les faibles manuels, les intellectuels ont dominé les forts manuels, les forts intellectuels ont dominé les faibles intellectuels, et nous entrons maintenant dans une ère ou les Conscients domineront les forts intellectuels.
C’est un cycle où la transmission est perpétuelle, elle ne peut s’arrêter. Il s’agit d’une évolution vers le haut avec ses risques et ses dangers. L’Information est étroitement liée à la transmission de la Connaissance suivant des paramètres intégrés par le Savoir. C’est en ce sens qu’une idée, une donnée, un esprit peut gagner sa vie grâce à l’information qu’il est en mesure de transmettre. L’Information c’est surtout le partage d’un résultat, d’une déduction construite et expliquée, organisée et présentée en intégrant un peu d’émotionnel, du sentiment et de l’intellect afin d’éveiller une réaction « mécanique ». L’Information connue et exploitée au début du XXIe siècle est une information en transition, elle était jusqu’à présent le seul fait des professeurs, des intellectuels, des journalistes ou des politiques qui répandaient leurs convictions personnelles en faisant une réalité. Toute cette petite masse allant dans un sens unique dépourvue de liberté et pratiquant, à volonté, une transmission dictatoriale de son Savoir, en réfrénant tout élan de Connaissance. La transformation s’opère car quelques personnes, par l’intermédiaire de blogs ou de forums, ou sur des sites, se permettent de diffuser une Information née d’une conception personnelle. Un exercice complexe. Un exercice qui engendrera évidement de grands changements à tous les niveaux.
La démocratisation de cette économie
Je ne souhaite pas réellement adhérer à la théorie de la sélection naturelle selon Darwin. L’évolution n’est pas une donnée en elle-même, bien qu’elle soit multiple et elle reste relative à deux données déterminantes : l’espace-temps. Les courbes d’évolutions culturelles sont déterminées par des cycles variés que l’on ne peut pas rattacher au climat, à la géographie, ou à tout autre paramètre tiers comme le faisait Darwin. Mais peu importe, l’idée n’est pas de comprendre comment mais pourquoi. Les pré-requis nécessaires à ce type d’évolution sont connus. Oui. Ce n’est pas la première fois qu’un bon en avant est réalisé.
Le bon en avant se produit souvent par l’arriver d’un cycle de destruction succédant une recréation. C’est un phénomène observé en économie, mais aussi en physique ou même en astrophysique. Toute matière n’est que pure énergie à l’origine, un élément étranger comme un trou noir absorbe les univers pour les transformer en pure énergie et une nouvelle création apparaît ensuite. Une émotion que l’on ressent un temps nous traverse et nous enseigne. Même le cycle présenté dans ma précédent partie est déterminant : Savoir > Connaissance > Information. Ce type de particularité permet une reconfiguration complète des éléments qui nous entourent. Ce qui commence en un point donné arrive toujours à une finalité. C’est un Alpha qui va vers un Omega. Mais parce que les caractéristiques de tout individu ne sont pas constituées sur une hypothétique normalité, les cycles évolutifs prennent alors de directions qui nous dépassent, d’une certaine manière.
Elles nous dépassent, mais en même temps elles nous impactent. L’évolution se produit à tous les niveaux, dans toutes les dimensions. La démocratisation de cette économie est identique. Suivant les paramètres d’évolution personnelle, la démocratisation se fera avec plus ou moins d’aisance. C’est une capacité à embrasser cette réalité qui est déterminante. Une capacité d’adaptation. Si il y a une théorie de l’évolution, dont la conséquence politique est la « démocratisation », alors on parle de capacité d’adaptation déterminante. Ce qui au fond est cohérent. La démocratisation dépendra de chacun, en vérité. Elle s’accélèrera lorsque de nouveaux « empires économiques » se constitueront autour de ces paramètres de « Savoir », « Connaissance », « Information ». Le seul pré-requis que l’on serait en droit d’estimer, en vérité, relève de la volonté individuelle. D’un libre arbitre très important qui fait basculer l’Homme dans l’avenir, ou le fait périr dans le Passé.
Cette démocratisation ne sera pas sans risques. D’ailleurs, la Crise économique, financière, politique, social, et bien d’autres choses, est la résultante de cette transformation qui s’opère. Le Chaos qui reprend ses droits d’une certaine manière. Les Empires s’effondrent : les banques, les grandes entreprises, surtout celles qui n’ont qu’une faible utilité humaine : comme le luxe, par exemple. Toutes ces entités « parasites » qui influencent de manière négative l’existence humaine, aussi sûrement que des émotions comme l’orgueil ou la cupidité sont nuisibles à l’âme humaine, seront absorbées dans le néant et transformées, là aussi en « pure énergie ». Absorbée et transformée. La démocratisation c’est en fait la transformation. Il faut accepter de se transformer, ou bien résister comme le font certains rêveurs s’estimant traditionalistes. Mais on ne peut pas résister à un tel changement qui n’est en rien provoqué par un seul homme, mais par une multitude tendant vers cette évolution. Le risque le plus profond, en vérité, consiste en l’anéantissement d’une civilisation.
Ce n’est pas une théorie à écarter. Surtout à notre époque. Beaucoup de chose en ce monde a été réalisé par des volontés essentiellement hédonistes ou malsaines. Hédoniste, parce que l’appât du gain et la forte consommation consistant à satisfaire un intérêt immédiat est problématique : l’argent n’est plus considéré comme un outil mais comme un besoin compulsif et maladif, et vous conviendrez que c’est problématique pour l’existence humaine. Malsaine, parce que beaucoup de causes et d’idéologies qui en ont découlé répondaient bien plus à des frustrations, des névroses (comme dirait certains), plutôt que par une volonté réelle de faire quelque chose qui servent autant à l’acteur qu’au bénéficiaire. Ces deux réalités ont dominé notre Histoire, et c’est terriblement amplifié avec les évolutions de notre civilisation occidentale. Mais le cycle est maintenant terminé. Et un nouveau cycle commence. Malheureusement, cela n’est pas très bien compris : on confond trop souvent la transformation du monde actuelle avec le retour à l’Etat providence et la remise en cause d’un certain capitalisme libéral qui n’a jamais existé. Phénomène largement répandu, révélateur d’une très large résistance à la transformation. Comprenne qui pourra en vérité.
15:51 Publié dans Culture & Science | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : évolution, société, politique, économie, internet, sarkozy, socialiste
08.02.2009
Natura Ordo ab Chao
Expression complexe qui engendra un certain folklore auprès des masses en manque d’instruction, Ordo Ab Chao est une devise d’origine maçonnique, le caractère secret de ces obédiences a inspiré la peur panique d’une perte de liberté et la menace d’une atteinte à la propriété. Mais je ne souhaite en aucun cas rejoindre ce courant douteux considérant que le monde est contrôlé par des pseudos esprits maléfiques. Non seulement parce que cette doctrine s’inscrit dans les peurs populaires les plus primaires, de celles qui ont porté au pouvoir des hommes comme Hitler, mais aussi parce que l’Histoire et la raison démontre l’absurdité d’un tel plan : l’homme n’est pas assez évolué pour mettre en place ce type de processus.
Pourtant, ces mots m’inspirent en ce sens où ils évoquent l’Ordre né du chaos. J’ai décidé d’ajouter le mot NATURA, celui-ci faisant référence à l’ordre naturel issu du Chaos. Ou plutôt de l’apparent chaos qui s’institue. En vérité, nous avons vécu dans un monde industriel formaté par les révolutions et les concepts de Droit. Belles idées, belles paroles, mais aussi constitution de systèmes technocrates où chacun à une place à jouer dans une forme de hiérarchie « humaniste ». Le faible justifie le fort, le pauvre justifie le riche. Tout un système fondé sur la division et l’antagonisme des situations ne pouvait perdurer bien longtemps. La preuve en est que le monde se dirige maintenant vers la fin de ce règne, et non vers la consécration d’une puissance maléfique comme le pensent les partisans de la théorie du règne des Illuminatis. Cette « foutaise » est vérifiable en ce sens que tout ce qui se passe ces derniers jours poussent le genre humain dans ses retranchements et l’époque est heureuse alors que nombreux considèrent être en train de souffrir et mourir.
La nature reprend en fait ses droits ! Au-delà du réchauffement climatique, ou des diverses interactions des champs magnétiques en perpétuel mouvement, c’est au cœur même du genre humain qui transformation s’opère. Elle n’est pas orchestrée par une surpuissance humaine, mais par un flux naturel certain. Un chaos apparent qui oblige en fait une reconsidération profonde de toute l’existence humaine et des sociétés mises en place. Une forme de lutte interne qui se révèle aussi bien dans les rues que dans les salons. Ce processus de transformation est entretenu, fort heureusement, par la glorification des technologies de la communication et de l’information. Le pouvoir de la parole est considérable et tout aussi terrible. Depuis des années, les masses, qu’elles soient instruites ou non, diplômées ou non, bourgeoises ou populaires, fuyaient la responsabilité et le pouvoir. La propriété étant étroitement rattachée à la liberté, celle-ci se trouvant liée à la responsabilité : un Triangle de puissance qui surcharge les épaules d’une nature humaine faible par essence.
Pourtant la liberté et la propriété doivent, finalement, être des éléments naturels puisque le Triangle de puissance exécute en ce moment même ses conséquences. On cherche des responsables, on s’interroge sur l’importance des banquiers dont la responsabilité est ouvertement mise en lumière par une population craintive et des élites ayant pensé pouvoir éviter les impacts du Triangle de puissance. C’est une glorieuse époque en vérité où la Nature reprend ses Droits sur des Hommes attirés par des instruments d’existences qui la dépassaient. Et les conséquences sont évidentes. En tant que professionnel du web, je travaille énormément sur les tendances et sur les évolutions causées par l’impact des nouvelles technologies. Et surtout, il y a une mise en lumière de l’insouciance globale. En effet, en tant que lecteur de ce blog et internaute, vous devez penser que le web est un gigantesque "foure-tout". Les journalistes sont d’ailleurs frustrés que ce média puisse librement venir contredire leur suprématie passée en matière d’information. Les professeurs des écoles et les enseignants-chercheurs des universités combattent farouchement l’implication du web dans le développement intellectuel de leurs étudiants. Une résistance psychique qui renverse un ordre établi pour donner naissance à une nouvelle idée de conscience et de puissance.
Le web n’est en aucun cas dépourvu d’ordre, mais il s’inscrit bien plus dans un ordre nouveau et naturel. Un retour aux sources, d’une certaine manière. Le Triangle de puissance (Propriété – Liberté – Responsabilité) existe dans cette conscience unique qui agite l’internet. La stabilité recherchée en ce temps de crises dépendra grandement de la connaissance de ces réalités, et surtout du fait que l’Ordre qui existait jusqu’ici n’était en aucun cas bon pour l’humanité. L’humanité n’est pas la nature, elle ne le sera jamais tant qu’elle restera elle-même agitée par les transformations et évolutions naturelles. La pertinence, le savoir et le dévouement, valeurs éthiques humanistes, vous en conviendrez, sont les règles morales de premier plan sur internet. Nous avons ici un premier sous triangle de puissance qui se place au niveau de la responsabilité. Les règles commerciales conduisent à un rejet de la toute puissance de certains groupes sur internet, simplement parce que cette puissance ne peut exister qu’en cas d’acte méritant. La place occupée par certains sites, c'est-à-dire certaines communautés de personnes, sont obtenue grâce à leur implication envers la communauté humaine. Le mérite, la richesse et l’honneur forment le second sous triangle de puissance qui régie le web. Il vient se placer au niveau de la Propriété. Et la pensée, la diffusion et l’entreprise composent le troisième sous triangle de puissance qui ira au niveau de la Liberté.
Le web est une structure libérale. Il conduit les individus que nous sommes à nous dépasser et à ne pas nous cantonner à l’assistance qu’ont développée la société de consommation et les républiques, populaire ou non, du siècle dernier. L’agonie qui est en cours n’est pas un atteinte aux libertés, ni à la propriété, elle la glorifie au contraire pour conduire l’humanité à franchir un cap : la responsabilité. Et ce qui va en ressortir ? Peut être pas la destruction, mais sans doute l’annihilation de tous ceux qui refuseront de franchir ce cap. Il est important de considérer que la Nature gouverne tous les ordres nés du Chaos.
13:02 Publié dans Culture & Science | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : crise financière, politique, trou noir, internet, société
06.02.2009
L’amour du chaos
Hier soir le président de la République française, Monsieur Nicolas Sarkozy, s’est exprimé sur les doutes et préoccupations que provoque Crise. Instant délirant d’humour et de grands moments de télévision car l’Histoire s’est écrite hier. Oui, vous lisez bien. Tout ceci à de quoi divertir en vérité, c’est la comédie humaine qui se joue en ce moment. Deux protagonistes sont mobilisés pour l’occasion : les élites (intellectuels, politiques, membres de la bonne société, etc.) et la plèbe (si vous m’excusez de peu ce terme quelque peu cruel). La seconde annonce aux premières qu’elle refuse de se remonter les manches, de trouver une solution pour s’en sortir par lui-même et réclame la protection de ses gouvernants ; les premières répondent alors, par la bouche du président, qu’il n’y a pas de problème, qu’il ne sait pas comment le protéger, mais que ce n’est pas grave : il le fera quand même. N’est ce pas comique cette situation au fond ?
C’est bien l’amour du chaos, du désordre orchestré par la hiérarchisation et le grand écart maintenu entre ceux qui veulent la grandeur et ceux qui se refuse à agir : mais qui est qui ? Une pièce de théâtre se joue en ce moment, c’est la grande histoire d’une humanité dépassée par le monde qu’elle croyait maîtriser. Un monde qui change, qui s’est mis en transition sans questionner l’humanité. Les journalistes du Monde, ces lettrés hautains, commencent même à s’avérer aussi ignare que ceux qu’ils jugeaient par le passé. La morgue de certains leur fait se demander ce qui arrive en fait, et ce qu’ils peuvent bien faire comme si leur avis allait être écouté. Mais non ! Voyons, voyons, quand comprendront ils que l’Homme est mortelle, que le temps ne lui obéit pas et que comme l’esprit et l’imagination qui sont en mouvement, le monde et les forces qui le composent le sont également.
Le Chaos n’est pas, comme pourrait le croire Thierry Herman, une représentation de notre époque. Le Chaos est un concept par lequel les ordres établis se trouvent transformés et chamboulés. En informatique, il s’agit toujours de la distinction entre la Cathédral et le Bazar. Le monde était jusqu’à présent une grosse cathédral de béton, Ordo ab Chaos ou Nouvel Ordre Mondial, comme on l’appelle pour se donner un genre. Mais la vie elle-même est tout autre que du béton. La vie est bouillonnante, et omniprésente. Elle a laissé l’Homme faire ce qu’il voulait faire pendant quelques siècles (l’Ere industrielle, entre autre) et, maintenant, la vie reprend ses droits sur l’Homme. Le nouvel ordre mondial sombre dans le chaos, chaos que l’homme pensait créer, mais qui au fond n’a jamais été en son pouvoir. L’orgueil a été l’amorce et sera aussi le décisionnaire de la destruction. L’humilité est la clé de l’évolution. On évolue que lorsqu’on est humble, que lorsque l’on donne un peu de soi.
Le commerce sur Internet n’est pas destructeur grâce à ça. Le web est un grand village où la nature reprend ses droits, où la coutume remplace la loi écrite et fixe. Une grande leçon d’humilité se produit sur Internet. Ignorer le web et son impact sur l’ouverture de l’esprit, sur les possibilités infinies de la conscience et sur la gouvernance absolue de la nature des choses, c’est faire preuve de bêtise. Et c’est ce qui terrassera l’humanité à la fin de cette transition. Que ceux qui lisent ceci ne soient pas inquiétés pour autant, parce qu’en fait, c’est plutôt rassurant de savoir que la clé est en nous. Il aurait pu ne pas avoir de clé.
16:46 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

